DailyBabe: Camilla Luddington

De eerste keer dat ik Engelse actrice Camilla (29) zag was direct in haar blote kont in de serie Californication! Dat was een zeer welkom aanzicht en dat wil ik even met jullie delen. Ze speelt de stem van Lara Croft in de nieuwe Tomb Raider die per 5 maart in de winkels ligt!DailyBabe: Camilla Luddington>
camm
Tomb Raider – The Making of

Camilla (9)Camilla (8)Camilla (10)Camilla (11)Camilla (12)CAMILLA LUDDINGTON at Spike TV's Video Game AwardsCamilla (16)NYLON Magazine Celebrates The Annual May Young Hollywood Issue - ArrivalsCamilla (1)Camilla (2)Camilla (3)Camilla (4)Camilla (5)

Les filles vues par… Stéphane Coutelle

Les filles vues par… Stéphane Coutelle

Né à Paris, élevé en banlieue, Stéphane Coutelle aime travailler « à l’instinct ». Il a pu exercer ce dernier pour son projet Insomnies, un bel objet, un livre photographique qui nous fait visiter l’intimité des villes et des chambres des femmes.

« On se réveille en pleine nuit, les gens dorment, on est tranquille, hors du temps. Le livre est sur ce temps suspendu. »

« J’aime arriver dans une chambre minuscule, confie-t-il, et ressentir ce qui se passe ; je réfléchis à là série en amont mais sur le moment, j’aime être complètement ouvert à ce qui va se passer, être en relation avec mon modèle, être attentif à l’alchimie entre nous. J’écoute, je regarde, on travaille ensemble… » Il a fait l’acquisition de son premier appareil « l’année du bac, que je n’ai d’ailleurs pas eu » et n’a plus jamais cessé de photographier : « Une fois que c’est décidé… »Stéphane Coutelle a bien voulu répondre au questionnaire de lui.fr.

Quel appareil ou type d’appareil utilisez-vous ?
Pour le projet Insomnies, deux types d’appareil : un Canon Mark II pour les portraits les nus, et pour les photos de paysages un Canon S95, puis S100, puis S110. Je l’ai toujours avec moi dans ma poche.

Qu’est-ce que vous préférez photographier ?
Les femmes.

Pourquoi ?
Je crois que j’ai une sensibilité féminine, et ça m’aide à me comprendre moi. Je trouve les femmes très belles, mais je ne crois pas qu’il faut les mettre sur un piédestal. Nombreux sont les corps qui ne sont pas magnifiques, qui n’ont pas les canons du moment mais… C’est plus pour me découvrir moi même, à dire vrai. Je me retrouve plus dans les femmes que dans les mecs. Non, je ne dirais pas que je suis un photographe de femmes : je ne fais pas ça pour glorifier la femme, ma démarche n’est pas là-dedans. Les femmes m’aident à travailler ou à comprendre quelque chose, je cherche à me trouver moi, à trouver ce que j’ai à dire et ça passe toujours par la femme… Mon médium est la femme.

Quelles sont vos inspirations ?
Je n’aime pas beaucoup citer les morts… Tout m’inspire, du premier jour où j’ai regardé une photo jusqu’à maintenant. Dans les gens que j’aime bien, je pourrais citer Lorca Dicorcia, Larry Sultan : ils ne racontent pas des histoires, mais on sent que l’histoire n’est pas loin : il se passe quelque chose, mais on ne sait pas quoi.

« C’est un projet de longue date, mais devenu possible avec les appareils numériques, qui permettent de prendre des images avec très peu de lumière. »

L’avantage des filles, c’est qu’elles racontent forcément une histoire. D’ailleurs, dans le livre, j’ai voulu que les photos soient l’une au dessus de l’autre, non pas côte à côte, pour qu’il n’y ait pas une image prioritaire sur l’autre : on lit les images en même temps, plutôt que l’une après l’autre, pour justement privilégier le côté histoire, plutôt que la lecture d’un livre d’image.

Que rêvez-vous de photographier à l’avenir ?
Des actrices et des modèles anonymes, qui sont dans la vraie tradition des modèles, comme pour les peintres.

Un conseil pour les photographes débutants ?
Fais des photos le plus possible.

La dernière photographe que nous avons interviewée, Erica Simone, ajoutait : « prévoir aussi une deuxième source de revenus ».
(Rires). C’est vrai que c’est un métier de plus en plus compliqué, car de plus en plus de gens s’y lancent… À la fois, si on ne se donne pas à fond, c’est un métier tellement dur, on se prend tellement de coups dans la gueule, qu’on arrête tout de suite. Ça ne veut pas forcément dire qu’il ne faut faire que ça, il n’y a bien sûr pas de méthode et, si j’ai toujours un appareil sur moi, je ne photographie pas tout le temps ; mais tout le temps il faut réfléchir à ce qu’on va faire, c’est un état d’esprit. Il faut regarder les photos des autres et les siennes, être photographe à 100%, ne penser qu’à ça. Regarder les gens. Je regarde les femmes marcher, dormir, manger, tout le temps, pour comprendre ce que je vais mettre dans mes images. J’ai une fille de 7 ans et je lui montre tout le temps : « regarde, la lumière là-bas comme elle est jolie… » Il faut apprendre à regarder, voir ce qui se passe : pour le capturer, il faut le voir d’abord.

Insomnies, de Stéphane Coutelle, est paru aux éditions Damiani. Retrouvez le travail de Stéphane Coutelle sur son site Internet, ici. Il sera également exposé à la librairie OFR à Paris du 13 mai au 30 juillet.

Hea par Olivier Zham

Hea par Olivier Zham © Olivier Zham

Lorsque Nicolas Rey a demandé à Hea, la « jeune fille de la porte d’à côté » qui s’est dévêtue sous l’objectif d’Olivier Zham pour Lui ce mois-ci,« Est-ce qu’à un autre moment de votre vie, sur une autre planète, à une autre époque, nous aurions pu nous aimer jusqu’à la nuit des temps ? », elle a répondu, « après un long silence » : « Oui, parce que j’aime faire un maximum d’expériences »

Hea par Olivier Zham © Olivier Zham

Hea par Olivier Zham © Olivier Zham

Et vous, vous laisserez-vous tenter, après Dana Wright, par Hea ?

Un aperçu de Lui 7, actuellement en kiosque.
Hea porte un harnais Mise en Cage, un bracelet « Bangle Spiky » en or blanc Messika et une bague en or rose et onyx Ginette NY.

Les filles vues par… Thomas Lélu

Les filles vues par… Thomas Lélu

Thomas Lélu est écrivain. Et plasticien. Et photographe. Vous avez sans doute entendu parler de son Manuel de la photo ratée, qui le fit connaître en 2002 aux éditions Al Dante, ou de sa toute récente exposition « Be the Change you want to see » à la galerie Nuke de Paris. Il présente en ce moment Tendre Violence à la galerie de L’Écurie à Paris -une extension du magazineIntersection.Attention : ce ne sont pas des filles sur des voitures, ce sont des filles sur des voitures, intégrées, fantasmes faisant corps avec des fantasmes. On y trouve même quelques unes des égéries du Lui d’antan… Thomas Lélu a bien voulu se prêter au questionnaire de lui.fr, avant de s’immerger dans d’autres projets multiformes et déroutants :

« Mes inspirations : les avant-gardes, Baudelaire, Jarmusch, le rap. »

Comment décrire votre travail ?
Je sélectionne des photographies dans de vieux magazines érotiques de la fin des années 60 que je scanne et recadre. Puis nous imprimons les images sur un du vinyle, qui est ensuite contrecollé à chaud directement sur la surface. En l’occurrence, ici, des capots de voiture qui ont été préparés avant le « wrapping », nom employé pour ce procédé.

Quand et comment avez-vous décidé de devenir photographe professionnel ?
Je ne suis pas vraiment un photographe… Disons que j’utilise la photographie dans mon travail et, plus généralement, je dirais l’image, au sens large. Dans ma pratique artistique, je dénature les images, ou plutôt je les déplace de leur nature première, afin de leur faire dire autre chose. J’essaye de casser la fonction même de l’image de son vecteur idéologique.

Quels sont vos sujets de prédilection ?
Le sexe, les femmes, le langage.

Quelles sont vos inspirations ou influences ?
Elle changent chaque jour… Mais depuis toujours, les avant-gardes de l’art (les « -ismes » !), la poésie américaine et globalement la culture américaine… Mais aussi le romantisme, incarné par des figures comme Baudelaire, William Blake, le cinéma de Jim Jarmusch, le rap, Kate Moss… Tout est intéressant de toute façon.

Un conseil ou deux pour les artistes en devenir ?
De n’écouter aucun conseil, justement. En général quand on est artiste, on le sait et puis c’est tout. C’est une vocation. Après, ce n’est que du travail…

Tendre Violence est exposée à l’Écurie, 44 rue Lucien Sampaix 75010 Paris, jusqu’au 5 mars. Retrouvez Thomas Lélu sur Internet, ici.

 http://www.luimagazine.fr/sexy/fille-sexy/les-filles-vues-par-thomas-lelu/

AGENT PROVOCATEUR X MARIO SORRENTI. Des filles très attachantes

AGENT PROVOCATEUR X MARIO SORRENTI. Des filles très attachantes Mario Sorrenti

À nous les petites anglaises. La marque de lingerie britannique Agent Provocateur a confié l’image de sa collection printemps / été 2017 à Mario Sorrenti. Celui que l’on adore chez Lui – pour ses couvertures de Léa SeydouxRihannaAnja Rubik et Laetitia Casta – s’est tourné vers un autre maître pour s’inspirer. Elmer Batters. Les fétichistes comprendront puisque qu’il est un des premiers photographes à s’être fait connaître grâce à son travail sur ce divertissement érotique. En 1970 pour Elmer, les jambes, les pieds, pourvu qu’il y en ai !

« Attachée, liée, contorsionnée, serrée, collée, sublimée »

« Quand je dis que Caruschka était mon modèle préféré, je ne parle pas seulement de moi. Aucune fille dans l’histoire de mon activité artistique n’a attiré autant d’admiration qu’elle », comptait-il sur sa muse. Pour la célèbre marque de dessous, Mario Sorrenti a vu l’étincelle en Andreea Diaconu. Alors il l’a attachée, liée, contorsionnée, serrée, collée, sublimée. Elle se fait vamp. Les prises de vues, réalisées en studio non loin du quartier de Soho, berceau de la marque, reprennent l’esthétique des années 1970. La belle se préparerait-elle pour une virée disco ? On ne saura jamais, mais la fièvre, elle, monte.

Léa Seydoux, Rihanna, Anja Rubik et Laetitia Casta

Mario Sorrenti X Lui. Léa Seydoux, Rihanna, Anja Rubik et Laetitia Casta

La librairie de Lui :

Elmer Batters, éd. Taschen, 216 p., en vente ici.

Elmer Batters. From the tip of the toes to the top of the hose, éd. Taschen, 216 p., en vente ici.

Elmer Batters II, éd. Taschen, 30 cartes postales, en vente ici.

Stern fotografie 72 Mario Sorrenti, éd. teNeues Stern Fotograph, 96 p., en vente ici.

Draw blood for work, éd. Steidl Verlag, 328 p., en vente ici.                   Kaynak:http://www.luimagazine.fr/sexy/agent-provocateur-x-mario-sorrenti-des-filles-tres-attachantes/

Ann-Solenne is an actress

Ann-Solenne is an actress with French and, although it doesn’t show strongly, Vietnamese parentage.
31 year old Ann-Solenne started off as a model and got her foot in the door in TV, where she quickly rose to anchor a French daily show. Her true desire, though, was to act. She made her big-screen debut in 2008′s Ocean’s 12 with a bravura performance in the unforgettable role of “Toulour Woman #8″. Ann-Solenne most recent work Girls with Balls, in which she plays Hazuki, a member of a girls’ volley ball team, comes out in 2018 and sounds a bit like a take on the old movie The Most Dangerous Game.












Nancy, as many Chinese girls

Nancy, as many Chinese girls are named, is very attractive.

Located in Changsha, Hunan, China, Nancy began working as an Editorial Model in 2013, which seems a little advanced age-wise to start. Now, about that “very attractive” comment: she is IMHO even though this type of model isn’t at the top of my list and she’s had a bit more of various types of ‘help’ than I really like (what is it with these chin implants?). But I fear she has a foot on the conveyor belt heading into the Chinese cookie cutter machine which spits them out all looking the same. Nancy! Get your foot off of that belt!

Stats
DOB: 1988/11/24
Height: 5’2″ (160cm)
Weight: 99lbs (45kg)
Measurements: 33-25-34″ (85-64-87cm)

Denny Kwan is a Cambodian actress

Denny Kwan is a Cambodian actress—not what I look for in Cambodian beauty, but that’s a personal thing.

Denny, 24, recently ran afoul of the Culture and Fine Arts Ministry in Cambodia for being a bit too provocative in her dress. The Ministry decided she’d broken a code of conduct she’d agreed to last May, wherein she’d signed a written promise not to dress in a sexy way. There is supposedly a code which requires public figures in the country to dress with their dignity and national identity in mind to promote the “preservation, maintenance of arts, culture, tradition, and the identity of the nation”. Kind of like what Madonna has done for the US. Well, according to the Ministry, Denny didn’t and got called in and “educated like a daughter”. On top of that, the Ministry decided to punish her by not allowing her to participate in any entertainment activities for one year. No films, no TV, not even karaoke. The Ministry went so far as to appeal to any and all entertainment conduits to not make her any offers. This has resulted in Denny stating “Within this one year, I will quit being sexy”. Sad.

Links
Instagram
Facebook

Oh Natalia

Oh Natalia© Etam

Sous l’œil — pardon, l’objectif — enamouré d’Angelo Pennetta, Natalia Vodianova pose pour la nouvelle collection de lingerie automne-hiver 2015 d’Etam.

Maquillage léger, teint frais et dessous torrides : c’est la recette à succès de « Supernova » (tel est son surnom) pour nous faire craquer… et ça marche. La bombe russe de 33 ans n’a pas que l’air d’un ange, elle l’est : Natalia lance cet automne 2015  l’application Elbi, une plateforme d’aide aux familles en difficulté notamment parmi les plus démunis. Belle, brillante et un cœur d’or, la femme parfaite. Chapeau bas!

Pour chouchouter sa dulcinée, rendez-vous sur le site Etam ou en magasin. Suivez l’actu de la femme de cœur Natalia Vodianova sur TwitterFacebook ou Instagram.

Les Angels à Bora Bora

Les Angels à Bora Bora©Victoria’s Secret

Les « Angels » adorent le soleil et Lui vous en fait profiter. Victoria’s Secret présente sa nouvelle collection, pour cet été, sur l’île paradisiaque de Bora Bora.

Soleil, sable fin et bikinis s’entremêlent dans la série de photos réalisée par Guy Aroch. La marque américaine nous fait prendre le large et met les voiles sur l’élégance des surfeuses. Entre le sable âcre doux et l’eau turquoise, la beauté des nymphes de Victoria’s Secret transparaît. Elsa Hosk, Lais Ribeiro, Taylor Hill, Sara Sampaio et Josephine Skriver bossent dur tout en se dorant la pilule sur les plages de Bora Bora. Comme quoi, il est possible de travailler tout en prenant du plaisir.

La sérénité de l’archipel vous a séduit ? Jetez un coup d’œil à l’ensemble de la collection de maillots de bain Victoria’s Secret. Vous pourriez y trouver de quoi rendre une femme heureuse.